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JO Article 15/08/2008

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Déjà 25 médailles pour la Chine au J.O et que 3 pour la france qui se retrouve a la 9ème place...

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Quoi de plus beau qu'un regard et un sourir d'enfant? aidez les enfants du monde et regardez les ...

Tags associés : enfants

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Développement de l’accès à l’eau
 
En partenariat avec l’association Hed-Tamat, le Secours populaire met en place un projet de développement de l’accès à l’eau pour les populations d’agro-pasteurs de l’Aïr, au Niger.
 

L’Aïr : une région aride

Photo SPF - NigerLa population nigérienne est à 85% rurale et selon l’indice de développement humain du PNUD, le Niger est en dernière position en 2005. La situation climatique de l’Aïr est caractérisée par l’aridité et l’absence d’une pluviométrie suffisante pour satisfaire les besoins en eau des populations, des animaux et des cultures.

Les maraîchers de cette région exploitent des superficies très réduites et doivent faire vivre des familles nombreuses. Ils rencontrent beaucoup de difficultés dans la mobilisation des ressources en eau, dont dépendent énormément leurs conditions de vie. Les puits traditionnels sont fragiles et soutenus uniquement par des branchages d’arbres.
De plus, dans la majorité des villages, les femmes chargées d’approvisionner les foyers en eau potable, sont contraintes à parcourir des distances considérables pour accéder aux puits existants et les surpâturages sur certains espaces pastoraux ne font qu’aggraver la dégradation des terres.

Renouveler l’accès aux ressources hydriques

Photo SPF - NigerEn partenariat avec Hed-Tamat, le Secours populaire monte donc un projet visant à améliorer l’accès à l’eau pour les populations d’agro-pasteurs dans neuf communes de la région d’Agadez, soit environ 75000 personnes.

Le projet vise trois objectifs.

  • Dans un premier temps, il s’agit de sécuriser l’accès à l’eau des villageois en réalisant 8 puits villageois, qui seront équipés d’une PMH (Pompe à motricité humaine) afin de protéger la nappe phréatique des souillures. La cimentation des puits permettra également d’améliorer la qualité de l’eau et la mise en place d’une margelle et d’une dalle qui éviteront que les déchets animaux et végétaux ne tombent dans le puits et ne souillent celle-ci.  
  • Il faut également sécuriser l’accès à l’eau pour les maraîchers grâce à la réalisation de 84 puits maraîchers et en les incitant à cimenter leurs ouvrages afin de rendre pérennes leurs activités et de réduire les coupes d’arbres nécessaires à l’aménagement et à l’entretien de puits traditionnels.
  • Le troisième objectif est de sécuriser l’accès à l’eau pour les pasteurs en construisant 8 puits dans de nouvelles zones de pâturage non exploitées jusqu’à présent, ce qui diminuera les conflits liés à l’eau et donc participera à la stabilité de la zone.


Un puits villageois coûte en moyenne 4100 euros, un puits maraîcher coûte en moyenne 2000 euros et le type de puits destiné aux pasteurs coûte en moyenne 4100 euros.

Tags associés : actions, secours, populaire, francais

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Vendredi 15 Août 2008Poster un commentaire

Né en 1964, le Comité français pour l'Unicef (ou Unicef France) est une association à but non lucratif, régie par la loi de 1901 et reconnue d'utilité publique. C'est le relais entre le siège new-yorkais de l'Unicef international et le public français.
 


 

L’Unicef France dialogue avec les pouvoirs publics, des ONG et des institutions internationales. Il a pour mission d’informer le public français sur les problèmes des enfants dans les pays en développement, et plus particulièrement dans les situations de détresse. Il veille à l’application de la convention des droits de l’enfant en France.

L’Unicef France mène des actions d’éducation, d’information, de plaidoyer dans tous les domaines liés à l’enfance, soutient des programmes de terrain et contribue à l’accroissement des ressources de l’Unicef international. En 2004, notre plaidoyer en France s’est traduit par 70 expositions locales et un renforcement de notre réseau des Villes amies des enfants. Début 2006, ce réseau a dépassé les 100 villes labellisées.

L’Unicef France collecte des fonds pour les programmes terrain et pour financer ses actions. Il vend des cartes de vœux, des jeux et d’autres produits. Il organise des campagnes d’appels de fonds auprès des particuliers et des entreprises et reçoit des legs et donations.

L'Unicef France, dont le siège est situé à Paris, emploie une cinquantaine de salariés, répartis en quatre directions :

  • une direction Administration et Finances, qui gère et contrôle l’ensemble des ressources de l’association,
  • une direction Information et communication, qui médiatise en France les actions de l’Unicef menées partout dans le monde et coordonne les activités de plaidoyer,
  • une direction Développement, qui collecte des fonds par le biais de partenariats avec les entreprises, de campagnes publicitaires, de ventes de cartes de vœux, de campagnes d’appels aux dons, etc,
  • une direction Vie associative, qui assure la coordination entre le siège et tous les comités départementaux et favorise la décentralisation des actions entreprises au niveau national par un soutien, une gestion et une animation permanente des équipes bénévoles (réunions, formations, assemblées générales).

Dans les départements, ce sont plus de 4000 bénévoles permanents et 2000 bénévoles ponctuels qui relaient l’action de l’Unicef en France et développent des activités basées sur les trois volets de notre mission :

  • informer pour sensibiliser les publics sur la situation de l’enfance défavorisée dans les pays en développement et sur le rôle de l’Unicef,
  • collecter des fonds par la vente de cartes de vœux et produits, par la sollicitation aux dons et aux legs, par l’organisation de manifestations, etc,
  • représenter l’Unicef auprès des pouvoirs publics.

Le comité français, avec sa collecte des fonds, contribue au budget général de l'UNICEF et au financement de ses actions. L’Unicef France est reconnue d’utilité publique depuis 1970.

Tags associés : Unicef, france, -ils

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Vendredi 15 Août 2008Poster un commentaire

Mortalité infantile

L'Inde et la Chine sont déterminantes pour la réalisation des Objectifs du millénaire pour le développement

[IMG] Rapport Asie Pacifique
Rapport sur la "Situation des enfants d'Asie et du Pacifique, 2008"
C’est l’une des conclusions de "La situation des enfants d’Asie et Pacifique 2008", un rapport de l'Unicef qui réclame en même temps une augmentation radicale de l’investissement dans les services de santé publique, en particuier au profit des populations les plus pauvres.

Dans son Rapport sur la situation des enfants de l’Asie-Pacifique 2008, l’UNICEF annonce que les Objectifs du millénaire pour le développement dans le monde (OMD) ne seront pas atteints, si l'Inde ne réalise pas des améliorations majeures en matière de santé, de nutrition, d'eau et d'assainissement, d'éducation, d'égalité entre les sexes et de protection de l'enfant. La Chine doit également accomplir des progrès significatifs pour ne pas perdre les bénéfices initiaux obtenus pour la survie de l'enfant. En 2006, pour ces deux pays, on a déploré la mort de 2,5 millions d'enfants, soit près d’un tiers des décès d’enfants : en Inde (2,1 millions) et en Chine (415 000).

Cependant la forte croissance économique dans la région, la plus rapide dans le monde depuis 1990, a sorti des millions de personnes de la pauvreté. La survie de l'enfant, considérée par l'UNICEF comme un test clef du progrès national pour le développement humain et les droits de l'enfant, s'est améliorée considérablement. Mais les bénéfices obtenus ont été éclipsés par des disparités grandissantes, ce qui signifie bien souvent que les soins de santé ne parviennent pas à toucher les plus pauvres.

Le rapport souligne une tendance inquiétante à travers la région : la dépense de santé publique reste bien au-dessous des 5,1% de la moyenne mondiale. L’Asie du Sud a consacré seulement 1,1% de son PIB et le reste de l'Asie-Pacifique 1,9%.

De plus, le fossé entre les riches et les pauvres s’agrandit, exposant un grand nombre de mères et d’enfants à une exclusion permanente des services de santé de qualité. La pneumonie, la diarrhée et la sous-alimentation sont les causes majeures de décès chez l'enfant. Et ce sont principalement des injustices dans le revenu, la géographie, le sexe et l'appartenance ethnique qui bloquent le chemin vers la survie de l'enfant et la prospérité.

Un poids insuffisant, pour la mère et pour son bébé

Dans la région Asie-Pacifique, la période la plus fragile pour un enfant intervient pendant les tous premiers moments de la vie. Si le bébé naît sans l'assistance d'une sage-femme qualifiée, du fait d’un faible accès aux services ou en raison de pratiques culturelles, et si la mère présente un poids insuffisant, ses chances de rester en vie sont de plus en plus minces. En Chine, en raison d'un manque de services obstétriques, la plupart des décès chez les moins de cinq ans arrivent dans la première semaine de la vie. En Inde, une femme sur trois souffre d'un poids insuffisant, ce qui augmente le risque d'accoucher de bébés dont le poids à la naissance est lui aussi insuffisant. Le risque de décès probable au cours de la petite enfance est alors 20 fois supérieur à celui de bébés en parfaite santé.

L'Asie du Sud est aussi la seule sous-région dans le monde où l'espérance de vie féminine est inférieure à l'espérance de vie masculine, et où les filles, plus que les garçons, sont d'un poids insuffisant. Les garçons pakistanais sont davantage vaccinés que les filles et ils ont un meilleur accès aux services médicaux. « Si la discrimination à l’encontre des femmes et des filles n’est pas prise en compte dans les stratégies générales visant à améliorer la santé de la mère et de l'enfant, les taux de mortalité chez la mère et l’enfant resteront obstinément élevés » précise le rapport.

Les conflits civils affectent aussi les chances de survie de l'enfant. C’est au Pakistan et en Afghanistan que les enfants luttent le plus durement pour leur survie, pour atteindre au moins leur cinquième anniversaire. D’un autre côté, malgré la guerre civile au Sri Lanka, le pays a réussi à diviser de moitié le nombre des décès d'enfant depuis 1990, et se démarque comme un pays ayant su investir pour la santé de ses enfants.

À mi-parcours des OMD fixés pour 2015, il est maintenant nécessaire de manifester une volonté politique qui conduise des stratégies en faveur d'une augmentation radicale de l’investissement dans les services de santé publique, en ciblant spécifiquement les populations les plus pauvres et les plus marginalisés. Il faut lutter également pour l'égalité entre les sexes.

Tags associés : Rapport, mortalite, infantile

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